Les idées de lili

Toute la vie de lili........

12 juillet 2008

conseils aux nouveaux musulmans

Une petite dedicace a une personne que j'ai rencontrée par hazard..... enfin non pas par hasard car en islam il n'y a pas de hazard tout est ecrit dans notre destin alors el HAmdouliAllah, je remercie Dieu de l'avoir mise sur mon chemin puis je lui apporter autant que l'on m'a apporter a mes debut amine et que DIEu nous guident tous vers le bon chemin amine.

Conseils aux Nouveaux Musulmans


Chères soeurs, chers frères,

Alhamdoulillah que vous ayez trouvé la Vérité.

Vous vous êtes sûrement rendus compte de la simplicité, du

bon sens et de la logique de l'Islam. Un Créateur, des créatures. En

Islam, aucun intermédiaire n'existe entre Allah et Ses créatures. La

liaison est simple et directe. Voici quelques humbles conseils qui

pourront vous servir Insha Allah.

1) Allez à votre propre rythme et appliquez ce que vous apprenez au fur et à mesure. Par exemple, pour les soeurs, si vous n'êtes pas prête à porter le hijab, ce n'est pas une raison pour tout laisser tomber. Demandez à Dieu de vous donner la force de le faire. Dans tous les cas, Dieu sait ce qu'il y a dans votre coeur et Il connaît vos raisons. Personne à part Lui ne peut vous juger. Ne vous comparez pas aux autres nouveaux musulmans. Chacun est différent et chacun aura plus ou moins de difficultés à mettre en pratique telle ou telle chose.

2) N'hésitez pas à demander de l'aide aux musulman(e)s autour de vous. Beaucoup de musulmans ne réalisent pas que les nouveaux musulmans sont comme des nouveaux-nés et qu'ils ont besoin d'apprendre les bases de l'Islam. Pour beaucoup, vous connaissez "sûrement" déjà tout ce qu'il faut savoir sur l'Islam. D'autres ne viendront pas vous voir de peur de vous embêter. Cela ne veut pas dire qu'ils ne pensent pas à vous ou ne veulent pas vous aider. Alors s'ils ne font pas le premier pas, demandez, posez des questions. C'est leur devoir de vous aider et croyez-moi, les musulman(e)s aiment beaucoup aider leurs frères et soeurs.

3) N'hésitez pas à aller à la mosquée. Je vous assure, personne ne vous mangera. Certes, il y a encore quelques personnes qui pourraient vous regarder de travers, mais ne perdez pas votre temps avec eux. La grande majorité des converti(e)s disent qu'ils (elles) étaient très inquiet(e)s pour aller à la mosquée la première fois. Tous et toutes se faisaient des films sur ce qui allait leur arriver là bas. Demandez-leur maintenant ce qu'ils en pensent : ils vous diront sûrement qu'ils se sentent "bêtes" d'avoir eu peur pour rien. C'est en allant à la mosquée que vous verrez vos frères et vos soeurs en Islam. N'hésitez pas, allez-y !

4) Essayez de côtoyer ceux à qui vous voulez ressembler. Comme on dit "Qui se ressemble s'assemble". Et l'inverse aussi marche. C'est en étant avec de bonnes personnes que l'on a le plus de chances d'être bon. Si vous connaissez une personne à qui vous voulez ressemblez, allez-y, collez-la. Elle sera heureuse de vous aider à suivre la Voie de Dieu.

5) Faites bien la différence entre l'Islam et ceux qui se disent musulmans sans vraiment obéir à Dieu. Vous verrez sûrement des musulmanes qui ne portent pas le hijab, ou des musulmans qui boivent de l'alcool, médisent, mentent ou volent, mais sachez que la plupart des "musulmans" de France sont musulmans par "hérédité". Or, l'Islam ne s'hérite pas de la sorte. L'Islam est un choix. Si on n'étudie pas l'Islam, on ne peut pas savoir ce qu'est l'Islam. Malheureusement, c'est le cas de pas mal de musulmans "d'origine". Ils ne savent pas ce qu'ils font. Pour certains d'entre-eux, être musulman se résume à "ne pas manger de porc". C'est triste. Qu'Allah les aide à y voir plus clair.

6) Dans vos recherches, n'hésitez pas à demander les sources de telle ou telle affirmation pour ne pas suivre aveuglément les opinions personnelles de tel(le) ou tel(le) musulman(e). Les musulmans se basent sur deux choses : le Coran et la Sunna (tradition) du Prophète Mouhammad (pbsl). Quand quelqu'un vous affirme quelque chose (et si ce quelqu'un n'est pas un professeur dans une école Coranique), n'hésitez pas à demander les sources de ce qu'il affirme. Aussi, si la chose vous paraît louche, demandez des explications aux autres frères et soeurs. Ils vous aideront volontiers.

7) Soyez patient avec vous-même. Il est tout à fait normal que vous ne puissiez pas devenir un musulman parfait du jour au lendemain. Le Prophète Mouhammad (pbsl) disait que ceux qui "savent" sont ceux qui appliquent ce qu'ils apprennent. Donc quelqu'un peut très bien connaître plus sur l'Islam que vous, mais s'il ne met pas en pratique ce qu'il sait, son savoir ne lui sert à rien. Allez-y doucement mais sûrement.

8) Soyez patient avec vos parents. A cause de l'image médiatique de l'Islam en Occident, la majorité des gens associent Islam avec violence, oppression, mysoginie, etc.. Vos parents voient probablement l'Islam de la même façon. Ne cherchez pas à tout prix à les "convertir" ou à leur montrer que vous avez raison sur tous les points. Laissez-leur le temps de s'habituer un peu. Laissez-leur le temps de voir par leurs propres yeux que l'Islam ne fait que vous rendre meilleur(e) de jour en jour. Si vous suivez le Coran et la Sunna, vous n'aurez même pas besoin de parler pour que vos parents comprennent ce qu'est l'Islam. Ils verront clairement Insha Allah.

9) N'essayez pas d'en faire trop dès le début de peur de vous dégoûter de telle ou telle pratique (prière, jeûne, etc.). Dieu préfère des petits efforts réguliers plutôt que des gros efforts une fois par an. Avec l'enthousiasme qui vient juste après la conversion à l'Islam, on veut souvent tout faire et tout connaître très vite. Soyez plutôt tortue que lièvre dans tous les cas :)

10) Faites attention à la différence entre Islam et cultures (marocaine, algérienne, afghane, turque, etc.). Un certain nombre de musulmans ne font pas encore la distinction entre ce qui est pur Islam et ce qui appartient à la culture du pays d'où ils viennent. Là aussi, demandez les preuves (versets de Coran, hadith, fatwa) pour vérifier que telle ou telle pratique est vraiment islamique.

11) Si quelque chose que l'on vous dit vous semble louche, demandez autour de vous. Rien en Islam n'est contre le bon sens. Donc si vous tombez nez-a-nez avec un contre-sens, il y a de grandes chances que ça ne fasse pas partie de l'Islam (et par exemple que ce soit lié à une culture quelconque). En particulier, faites attention aux livres que vous lisez. En France, 95% des livres traitant de l'Islam sont écrits par des non-musulmans, souvent "orientalistes" de profession. Là aussi, demandez et on vous donnera une liste de livres
pour constituer une petite bibilothèque islamique chez vous.

12) Soyez patient. Souvenez-vous que Dieu Seul connaît l'avenir. Faites donc confiance à Dieu. Quand vous obtenez ce que vous voulez, remerciez Dieu. Quand vous n'obtenez apparemment pas ce que vous voulez, remerciez Dieu aussi car vous ne savez pas ce que Ses plans sont. Dans beaucoup de cas, un petit malheur n'est que la porte qui mène au bonheur. Mais cela, on ne le sait pas à l'avance et souvent, on se plaint pour rien. 13) Soyez patient et juste dans tous les cas. Vous n'en serez que récompensé par Dieu.



Qu'Allah le Très-Haut vous protège. Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah.

Wassalamou Alaikoum,

Posté par yasmine7637 à 01:25 - din - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


quelques sites que je vous conseille

sites avec des faits scientifiques http://www.55a.net/firas/french/

forum pour les soeurs http://la-parure-des-soeurs.forum-actif.net/index.htm

Tres bon site egalement machAllah avec beaucoup de choses a lire et ecouter

http://www.sajidine.com/accueil.php

Posté par yasmine7637 à 01:21 - din - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juin 2008

les felicitations a dire en cas d'une naissance

"Qu’Allah bénisse ce qu’Il t’a accordé (cet enfant) et puisses-tu être reconnaissant envers Celui qui te l’a accordé. Puisse-t-il (cet enfant) atteindre sa pleine maturité et qu’Allah lui accorde le bon comportement envers toi.

Bâraka l-lâhu laka fî-l-mawhûbi laka, wa shakarta-l-wâhiba, wa balagha ashuddahu, wa ruziqta birrahu

Ce à quoi on répond :
Bâraka l-lâhu laka, wa bâraka halayka, wa jazâka l-lâhu khayran, wa razaqaka l-lâhu mithlahu, wa ajzala thawâbaka.

[Celui qui reçoit les félicitations dit :] Qu’Allah te bénisse tout ce qu’Il t’a accordé ! Qu’Allah te récompense par Ses grâces, t’accorde un nouveau-né comme le mien et te donne une rétribution abondante."



Posté par yasmine7637 à 12:45 - din - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

les invocations qui facilitent l'accouchement

LES INVOCATIONS ET VERSETS DU QOR’AN QUI FACILITENT L’ACCOUCHEMENT DE LA FEMME

AL-IMÂM SHEIKH IBN ’UTHAYMÎNE & AL-IMÂM IBN QAYYÎM AL-DJAWZIYYAH


BismiLLehi ar-Rahmân ar-Rahîm

Question :Est-ce que la lecture de la sourate « al-Zalzalah » [1] pendant l’accouchement facilite l’accouchement ? Y’a t-il des invocations [Ad’iyah] et formules de rappel [al-Adhkâr] légiférées à dire pendant l’accouchement afin de le faciliter ? Et est-ce que les invocations [ad-Dou’â] pendant l’accouchement sont exaucées ?
Réponse :
Ecrire la sourate « al-Zalzalah » dans un récipient contenant du safran [Za’farân], tout comme écrire les versets indiquant qu’Allah connaît le contenu de l’utérus [al-Arhâm], telle que la parole d’Allâh -Subhânahu wa Ta’âla :
« A Lui revient la connaissance de l’Heure. Aucun fruit ne sort de son enveloppe, aucune femelle ne conçoit ni ne met bas sans qu’Il n’en ait connaissance. Et le jour où Il les appellera : « Où sont Mes associés ? » ils diront : « Nous Te déclarons qu’il n’y a point de témoin parmi nous ! »
[2]
et :

« Allâh sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée. Et toute chose a auprès de Lui sa mesure. »
[3]

[Ecrire cela] a été exercé de sorte que l’on déverse de l’eau dans un récipient puis on y met du safran [Za’farân] et on remue le tout jusqu’à ce qu’il soit teinté de safran, puis [la femme qui accouche] en boit et en passe sur le ventre. Il est possible encore de réciter ces versets sur de l’eau puis [la femme] en boit et en passe sur le ventre. Ou on peut encore réciter directement ces versets sur la femme qui éprouve les douleurs de l’accouchement. Tout cela est utile - Bi-idhniLLeh [avec la permission d’Allâh].

Quant à la question de l’invocation [ad-Dou’â]...l’invocation pour la femme qui éprouve ces douleurs d’accouchement - [Ces invocations] méritent bien d’être exaucées pour la nécessité que cela représente. Certes Allah - Subhânahu wa Ta’âla - a dit :

« N’est-ce pas Lui qui répond à l’angoissé quand il L’invoque, et qui enlève le mal, et qui vous fait succéder sur la terre, génération après génération, - Y a-t-il donc une divinité avec Allâh ? C’est rare que vous vous rappeliez ! »
[4]

Beaucoup de fois le Seigneur -’Azza wa Djal- exauce l’invocation d’une personne affligée et certes Allâh -Subhânahu wa Ta’âla - dissipe cela pour elle. Wa Allâhu A’lâm. [5]________________________________________

« Kitâb Li’ussuri al-waladat » - [Le livre de la facilité dans l’accouchement] - Par L’Imâm Ibn Qayyîm al-Djawziyyah
Al-Khallal a dit :
Il m’a été rapporté de Abdallâh Ibn Ahmad qui a dit : J’ai vu mon père écrire pour la femme qui accouche avec difficulté sur un gobelet blanc ou une chose propre, en n’y inscrivant cette tradition de Ibn ’Abbâs (radhiallâhu ’anhu) qui a dit :

« Il n’y a de Dieu si ce n’est Allâh, le Clément [al-Halîm] le Magnanime [al-Karîm], Louange à Allâh Seigneur de l’Univers -
« Le jour où ils verront ce qui leur est promis, il leur semblera qu’ils n’étaient restés (sur terre) qu’une heure d’un jour » [6]
- « Le jour où ils la verront, il leur semblera n’avoir demeuré qu’un soir ou un matin. »
[7]

Al-Kallal a dit : Il nous a été raconté d’après Abû Bakr al-Maroûzî, qu’un homme vint à Abî ’Abdallâh et lui dit : « O Abâ ’Abdallâh ! Écrivez [un remède] pour une femme qui accouche douloureusement depuis deux jours ? » Il dit : « Dites-lui d’apporter un large gobelet et du safran [Za’farân]. Je le vis alors écrire pour plusieurs personnes. »

Il est rapporté de ’Ikrama selon Ibn ’Abbâs qui a dit : ’Issa (sallallahu ’alayhi wa sallam) passa près d’une vache qui donnait naissance douloureusement. Elle [la vache] dit : « O Verbe d’Allâh [Yâ Kallimat Allâh] ! Invoque Allâh pour moi afin qu’Il me délivre de ce tourment. » Il répondit : « O Créateur des âmes parmi les âmes, O Libérateur des âmes parmi les âmes, O Expulseur des âmes parmi les âmes, délivrez-là ! » Il dit [le rapporteur du récit] : « Elle [la vache] se mit à projeter son veau et à le renifler. » Il ajouta : « Si une femme accouche douloureusement écrivez-lui [un remède]. » L’écriture pour elle, de tout ce qui a été précité, est utile comme exorcisme [Ruqiyah].

Et certains groupes parmi les anciens [as-Salaf] ont permis d’écrire certaines parties du Qor’ân et de les boire. Et cela fait partie des moyens de guérison qu’Allâh a assurés [là-dessus].
Un autre écrit sur le sujet est : D’écrire dans un récipient propre cela :
« Quand le ciel se déchirera, et obéira à son Seigneur - et fera ce qu’il doit faire - et que la terre sera nivelée, et qu’elle rejettera ce qui est en son sein [les morts] et se videra. »
[8]
La femme enceinte devra le boire et en étaler sur son ventre. [9] [10]

[1] Sourate 99
[2] Coran, 41/47
[3] Coran, 13/8
[4] Coran, 27/62
[5] Fatâwa SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-’Uthaymîne - « Madjallat ad-Da’wah - n°1754 - p.36 »
[6] Coran, 46/35
[7] Coran, 79/46
[8] Coran, 84/1-4
[9] Kitâb « Zâd ul-Ma’âd fî hadî kheyr al-’Ibâd » de Ibn al-Qayyîm, vol-4 p.357-358
[10] Cette position de Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) était déjà celle de son maître SHeikh ul-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh), un avis que l’on retrouve dans le « Madjmu’ al-Fatâwa du SHeikh ul-Islâm » au vol-19 p.36-37



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la recompense de la femme enceinte

Une femme de Médine vint se plaindre de son mari auprès de Aïcha
radiaAllahu 'anha. Celle-ci lui conseilla d'attendre l'arrivée du Prophète.
Lorsque celui-ci arriva, la femme lui exposa les griefs
qu'elle avait contre son mari. Le Prophète lui conseilla
alors: "Va!Ecoute ton mari et obéis-lui!"
La femme demanda alors:"quelle récompense en recevrai-je?"
Le Prophète lui aurait alors dit:

"Il n'est pas de femmes qui prenne qqchose de la demeure de son mari
pour le remettre à sa place, au compte de laquelle Allah n'inscrive
une bonne action, n'en éfface une mauvaise, et qu'il n'en élève d'un
degré.

Il n'y a pas de femmes qui soit enceinte de son mari sans qu'elle
reçoive la même récompense que celui qui veille la nuit, jeûne le
jour et combat dans la voie d'Allah.
Il n'est pas de femmes, en accouchant, qui ne reçoive la récompense
d'un affranchissement, et de même lorsqu'elle allaite son enfant.
Lorsqu'elle sèvre son enfant, un hérault, dans le Ciel l'appelle et
lui dit :'O femme! Tu n'as plus à te préoccuper de tes oeuvres
passées. Recommence un nouveau compte pour ce qui te reste de ta
vie.'"

Aïcha radiaAllahu 'anha, présente à l'entretien, dit alors:"les femmes ont reçu
bcp. Et, vous, les hommes, que vous reste-t-il?"
"Il n'est pas un homme qui ne prenne la main de sa femme pour la
cajoler au compte duquel Allah n'inscrive une bonne action.
S'il l'embrasse, ce sont deux bonnes actions.
S'il s'unit à elle, cela vaut mieux que ce monde et tout ce qu'il
contient.
Lorsqu'il se lève pour se purifier, l'eau ne passe pas sur un seul
poil de sa barbe sans que ne soit inscrite, à son compte, une bonne
action, effacée une mauvaise, et qu'il ne soit élevé d'un degré. Ce
qu'il reçoit pour une grande ablution est préférable à ce monde et à
tout ce qu'il contient.
Allah vante cet homme auprès des Anges: "Voyez mon Serviteur, qui
s'est lavé dans la nuit froide afin de se purifier de l'impureté
majeure, tout plein den certitude que Je Suis Son Seigneur. Soyez
témoin que Je lui Pardonne"

Hadith raporté par Tirmidhi,
ref:"Etre musulmane aujourd'hui, position juridique de la femme
musulmane selon l'islam, I.I.F.S.O., éd.Tawhid, Liban, 1995,chapitre
III Le mariage, 3.Après le mariage, comportements entre époux



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14 février 2008

le surplus dans la parole

Le surplus dans la parole

C'est à définir commel'excès de parole dans un intérêt quelconque. Si on a besoin de deux mots pour exprimer quelque chose d'utile alors le troisième mot est en plus. Cette indiscrétion n'est pas interdite mais elle est déconseillée. les domaines de l'excès dans la parole sont illimités et le Coran nous désigne ce qui est important et bon à investir par la parole :


{ Il n'y a rien dans la plus grande partie de leurs conversations secrètes, sauf si l'un deux ordonne une charité, une bonne action, ou une grande conciliation entre les gens. Et quiconque le fait, cherchant l'agrément d'Allah, à celui-là Nous donnerons bientôt une récompense }[ Sourate 4 - Verset 11 ]


Le Prophètea dit : 

« Heureux est celui qui retient le surplus de sa langue et dépense le surplus de son argent» [ D'après Bayhaqui, et al Baraoui (classé hassane) ]


De notre temps les gens agissent inversement puisqu'ils retiennent le surplus de l'argent et distribuent le surplus de la parole.


Ataa disait : les croyants qui vous ont précédé détestaient le surplus de la parole et pour eux le surplus est tout ce qui vient après le Coran, la Tradition, la commanderie du bien, le pourchas du mal, et de parler pour un intérêt vital et obligatoire, et ils avaient à l'esprit les versets suivants qui évoquent les anges préposés à notre surveillance :


{ Alors que veillent sur vous des gardiens, des nobles scribes, qui savent ce que vous faites.}
[ Sourate 82 - Versets 10-12 ]

{ II ne prononce pas une parole sans avoir auprès de lui un observateur prêt à l'inscrire. }
[ Sourate 50 - Verset 18 ]


Le jour du jugement ! Quelle honte pour le fidèle de voir son temps ici-bas rempli de futilités qui n'ont été d'aucun intérêt pour sa Foi, ni pour sa vie et quels regrets !


Un des compagnons disait : Parfois, quand quelqu'un me parle, j'éprouve autant l'envie de lui répondre que l'assoiffé de boire, mais je m'abstiens de peur que ce soit un surplus de parole.





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06 novembre 2007

ptit rappel pour un amour durable inch Allah

Dix façons d’atteindre à un amour durable

Puisque l’amour conjugal est sujet à la maladie, et même à la mort, il est impératif que les couples travaillent en permanence à le revivifier et à le préserver. Maris et femmes doivent respecter les règles suivantes :

1. Ils doivent prendre l’habitude de se dire des choses positives, de se faire des compliments et de faire des invocations en faveur de l’autre.

Un mari peut dire à sa femme : « Si tout était à recommencer et que je revenais en arrière, à mes jeunes années, je ne choisirais pour femme nulle autre que toi. » Bien sûr, sa femme peut également lui dire des choses similaires. Les paroles d’affection ont un effet certain sur une personne, surtout sur les femmes. Ils ont d’ailleurs été souvent utilisés comme armes par des hommes sans scrupules cherchant à s’approprier une femme appartenant à
autrui (A ‘Oudhou Bi Lahi).

Les douces paroles gagnent le cœur des femmes. Un mari devrait
prendre l’habitude de parler à sa femme de façon affectueuse avant que quelqu’un d’autre ne le fasse.

2. Mari et femme devraient prendre l’habitude de faire ces petites
choses qui, au fond, représentent beaucoup. Si un homme rentre chez lui et trouve sa femme endormie, il peut la couvrir et la border dans son lit.

Un mari peut prendre l’habitude d’appeler sa femme de son travail
juste pour dire bonjour et pour qu’elle sache qu’il pense à elle.

Si une femme trouve son mari assoupi, elle peut l’embrasser sur le
front, même si elle croit qu’il n’en aura pas conscience. En fait, même s’il dort, ses sens restent alertes jusqu’à un certain niveau et il peut parfaitement être conscient de ce geste d’affection.


Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a souligné l’importance de ces petits gestes : «… même le morceau de nourriture que vous mettez dans la bouche de votre femme. » (Sahih Boukhari et Sahih Mouslim)

En fait, il se peut fort bien que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa
sallam) ait voulu faire allusion aux dépenses du mari visant à combler les besoins de sa femme. Néanmoins, il y a une raison pour laquelle il a choisi de l’exprimer de cette façon. Ce qu’il est important de retenir, c’est que c’était là la façon du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) de se comporter avec sa famille.

Tous ces petits gestes sont déterminés par les goûts et les
inclinations des personnes concernées. Cela peut demander un peu de temps pour s’y habituer, mais au fond, cela ne demande pas tant d’efforts.

Une personne qui n’est pas habituée à ce genre de comportement peut même se sentir gênée ne serait-ce que d’en entendre parler, et elle peut préférer laisser les choses telles qu’elles sont plutôt que de faire l’effort de changer et d’appliquer des choses qu’elle juge complètement ridicules.

Malgré tout, nous devons être disposés à introduire de nouvelles
habitudes dans nos vies si nous ne voulons pas que nos problèmes durent éternellement.

3. Mari et femme doivent se réserver certains moments durant lesquels ils peuvent se parler sans être interrompus. Ils peuvent parler du passé, se rappeler des bons moments qu’ils ont vécus ensemble, parler de ces moments, les garder frais à la mémoire, comme s’ils avaient été vécus la veille.
Ils peuvent aussi parler d’avenir, partager leurs espoirs et leurs
projets.

Enfin, ils peuvent parler du présent, du bon et du mauvais, et tenter de trouver des solutions pour régler leurs problèmes.

4. Garder un contact physique étroit est sain pour la relation. Ces
contacts ne devraient pas être restreints aux moments intimes, mais être présents à tous moments, comme lorsque le couple est assis dans le salon ou lorsqu’il marche dans la rue. Et ce, même s’il existe encore des hommes, dans notre société, qui ont honte d’être vus en public avec leur femme à leurs côtés.

5. Le soutien émotif devrait toujours être présent lorsque l’un des
deux époux en ressent le besoin. Lorsque la femme est enceinte ou dans sa période menstruelle, elle peut avoir besoin d’un certain soutien moral de la part de son mari, et ce dernier devrait prendre en considération l’état dans lequel se trouve sa femme. Les experts médicaux ont démontré que lorsque la femme subit une grossesse, des menstruations, ou des saignements post-partum, elle peut souffrir d’un stress psychologique qui peut affecter de façon négative son comportement. C’est dans des moments comme ceux-là que la femme a besoin du soutien de son mari. Elle a besoin de l’entendre dire à quel point elle compte pour lui et à quel point il a besoin d’elle dans sa vie.

De même, il peut arriver que le mari tombe malade ou qu’il soit
confronté à toutes sortes de difficultés. La femme doit prendre ces choses en considération.
Si les gens veulent que leur relation dure, ils doivent faire sentir à l’autre qu’ils sont toujours là pour le/la soutenir.

6. L’expression matérielle de l’amour est aussi une bonne chose. Des cadeaux peuvent être offerts, même en dehors des occasions spéciales comme l’Aïd;
une agréable surprise est toujours bienvenue. Un cadeau approprié est un cadeau qui exprime les sentiments d’affection de celui qui l’offre.

Il n’est pas nécessaire qu’il soit dispendieux, mais il doit respecter
les goûts et la personnalité de l’autre; il sera ainsi longtemps chéri et précieusement gardé.

7. Mari et femme doivent apprendre à être plus tolérants l’un envers l’autre et à fermer les yeux sur les défauts et les faiblesses de l’autre.

Oublier les petites erreurs de la vie courante et ne pas même les
mentionner devrait devenir une seconde nature. Le silence,
relativement à ces futilités, est un signe de noble caractère.

Une fois, une femme est venue dire à ‘Aisha (radhia Allahu anha) : «Lorsque mon mari rentre à la maison, il devient comme un chat.

Lorsqu’il sort à l’extérieur, il ressemble à un lion. Et il ne m’interroge pas sur ce que j’ai fait de ses biens.» (Sahih Boukhari et Sahih Mouslim)

Ibn Hajar explique ses paroles de cette façon :
« Elles peuvent signifier qu’il est très généreux et tolérant. Il ne
fait pas tout un plat au sujet de ses biens ou de son argent qu’il trouve utilisés par les membres de sa famille. S’il rapporte des choses pour la maisonnée, il ne s’enquiert pas, plus tard, de ce qu’elles sont devenues.

Il ne fait pas un drame des défauts des membres de sa famille; il est plutôt indulgent et tolérant. »


Il est injuste de dramatiser les défauts des autres cependant que de nous-mêmes, nous ne voyons que les qualités. Il y a un dicton qui va comme suit : « L’un d’entre vous voit la poussière dans les yeux de son frère tandis qu’il oublie la saleté dans les siens. »

8. Mari et femme doivent parvenir à une entente en ce qui concerne leurs responsabilités et leurs soucis communs, comme l’éducation des enfants, le travail, les voyages, les dépenses et tous les problèmes qui peuvent constituer une menace pour relation du couple s’ils ne sont pas gérés de la bonne façon.

9. Mari et femme ont besoin de faire des choses pour égayer leur
relation.

Ils peuvent lire des livres tel la Sira du Prophète (alayhi salat wa salam) ou écouter des cassettes qui leur donneront des idées sur les façons de revivifier leur vie conjugale et de l’enrichir.
Ils peuvent varier leurs habitudes lorsqu’il s’agit de se relaxer
ensemble, de manger, de décorer leur maison, et dans leurs façons d’interagir, tant en public que dans l’intimité. Ce sont là des choses qui gardent la passion et l’intérêt en éveil dans une relation de couple.

10. La relation doit être protégée des influences négatives qui
peuvent l’affecter. L’une des pires qui soit est le fait de comparer son époux/se aux autres. Beaucoup d’hommes ont tendance à comparer leur femme à celles des autres. Certains vont même jusqu'à les comparer avec celles qu’ils voient dans les magazines ou à la télévision.

Les femmes aussi comparent leur mari avec ceux des autres, surtout en matière de richesses, de beauté et sur la fréquence avec laquelle ils font des activités extérieures avec leur épouse.

Toutes ces comparaisons malsaines amènent les gens à se
sentir mal et médiocres et la relation peut s’en trouver rapidement affectée.

Si nous tenons à nous comparer aux autres, nous devons le faire avec ceux qui sont moins pourvus que nous. Le Messager d’Allah (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Regardez ceux qui sont en-dessous de vous et non pas ceux qui sont au-dessus. Cela est meilleur pour vous, afin que vous ne minimisiez pas les bienfaits d’Allah. » (Sahih Boukhari et Sahih Mouslim)

Il est grand temps que nous apprenions à vivre dans la réalité et à
être satisfaits de ce qu’Allah a décrété pour nous. Nous ne devons pas considérer avec envie ce qu’Allah a donné aux autres. Même le peu que nous avons peut signifier beaucoup si nous savons bien l’utiliser et en tirer profit.

Il est fort possible que plusieurs des personnes qui parlent de leur
bonheur conjugal et qui se vantent de leur mari ou de leur femme ne disent pas tout à fait la vérité; ce n’est que la vanité qui les fait parler.

L’herbe nous semble souvent plus verte chez le voisin, mais seulement parce que nous ne la regardons pas d’assez près.

Allah u'Alem



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